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 histoire spartiate

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Hannibal de Giscon
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MessageSujet: histoire spartiate   Mer 6 Déc - 23:09

excuse moi kyd de te faire de l'ombre lol
toi qui est le plus grand écrivain de Sparte

une histoire spartiate que j'ai ecrite



Tout a commencé il y a 20 lorsque les Perse décidèrent d’envahir la Grèce. Mon père le roi Léonidas alla jusqu’au Thermophiles avec ça garde royal pour affronter les Perses. Les 300 gardes royaux et leur roi, mon père moururent mais cela permit a Athènes d’organiser ses défenses. Bien que nous Athènes eut tué les perses ça ne s’ arrêta pas la car il revinrent 7 ans après encore plus nombreux. Les cités états grecques, trop fières pour se battre ensemble, se battirent chaque fois seul et tombèrent les une après les autre. Tout d’abords Athènes, ensuite Thèbes, Corinthe et Argos. Nous, Sparte, sommes les seul qui résistent encore. Mais cela fait déjà 5 ans que les perses sont a nos portes. Je ne sais pas combien de temps nous allons encore tenir? Une année tout au plus. Mais nous ne sommes plus que 2000 combattants contre tant de perses que je ne sauraient les compter. Parfois je me demande si ne pas tout abandonner et fuir dans l’occident vers cette Rome, la nouvelle puissance qui a soumit les carthaginois mais le sacrifice de mon père et de tant d‘autres héros aura été vain mais si nous ne mourons pas de la main des perses se sera sûrement de la main d’un autre conquerrant peut être Rome, qui sait? Mais a l’heure actuel nous avons vraiment besoin d’allier puissant capable de massacrer les perse. Heureusement que nous avons Archimède qui fait de merveilleuses inventions pour résister au perse. Par exemple il a inventé un miroir capable de brûler la matière grâce au rayon du soleil!

Aujourd’hui, ce 1800eme jours de siège, nous décidâmes d’envoyer un bateau avec un émissaire au romain, mais je n’ attend pas trop d’aide de leur part. Soudain un miracle se produisit, un garde m’appela:
- Sire venez vite voir.
Il partit en courant et je le suivit avec peine jusqu’au porte de la ville. Je sentais un atmosphère joyeuse mais pourquoi? Pour célébrer le 1800eme jour de siège cela m’étonne. Montant l’escalier, j’entendit des cris toujours plus intrigué, arrivé en haut je vis une armée déferler sur les perses et les massacrer. C’était inespéré. Qui étaient ces gens en armure gris métallique sur des chevaux si bien vêtus? Au diable ces question ces hommes devaient être des envoyé d’Arès. Il avait enfin répondu à ma prière et sauvé ses plus fidèles et dévoués combattants!

En ouvrant les portes de la ville, les Perses tentèrent de fuir ces cavaliers en rentrant dans Sparte, mais ce qu’il ne savait pas c’est que nous leur avions tendu un piège. Quand la moitié des forces perses furent rentré dans nos murs, nous refermèrent les portes et empoignant mon arc, je décochai une flèche puis une deuxième puis une troisième quand soudain un perse me fonça dessus; je le vis préparer sa lance pour me frapper. Il était trop tard pour éviter le coup, je vis ma vie défiler devant mes yeux mais soudain Polux bloquant l’attaque de son bouclier me sauva la vie. Castor vint aussi a ma rescousse, de son lourd marteau il frappa mon adversaire à la tête. Celui-ci moura sur le coup, et grâce à mes deux compatriotes j’étais sauvé. Reprenant le combat et abandonnant mon arc pour ma traditionnel glaive, je fonça sur un ennemis. Évitant un coup de flanc, je lui enfonça mon épée dans le crâne et en le retirant du crâne, je para un coup de lance et par chance un autre coup ricocha sur mon plastron, c’était vraiment l’enfer mais j’adorais ça. Après avoir paré un troisième coup, je saisis un javelot et le lança dans le cœur d’un archer. Mais pendant que je le lançais l’archer décocha une flèche dans ma direction. Saisissant l’ennemis le plus proche, je l’interposa entre la flèche et moi et ce fut lui qui mourut. Un cavalier fonça directement sur moi mais il n’eut pas le temps de me frapper: il venait de recevoir une flèche dans la gorge. Enfourchant son cheval, je tentai de regrouper mes Spartiates. Après les avoir regroupé, je leur ordonnai de se mettre en carré, lances baissées et d’avancer petit à petit. Après avoir tué le trois quart des Perses, je décidai de rentrer au palais et de laisser le commandement au frère Castor et Polux.
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Hannibal de Giscon
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MessageSujet: Re: histoire spartiate   Jeu 7 Déc - 22:06

je l'ai retappée et j'ai corrigé l'orthographe

Tout a commencé il y a 20 ans lorsque les Perses décidèrent d’envahir la Grèce. Mon père, le roi Léonidas, alla jusqu’au Thermophiles avec sa garde royale pour affronter les Perses. Les 300 gardes royaux et leur roi, mon père, moururent mais cela permit a Athènes d’organiser ses défenses. Bien que Athènes eut tué beaucoup de Perses ça ne s’ arrêta pas là, ça les calma, mais ils revinrent 7 ans après, encore plus nombreux. Les cités états grecques, trop fières pour se battre ensemble, se battirent chaque fois seules et tombèrent les unes après les autres. Tout d’abords Athènes, ensuite Thèbes, Corinthe et Argos. Nous, Spartes, sommes les seul qui résistons encore. Mais cela fait déjà 5 ans que les perses sont à nos portes. Je ne sais combien de temps nous allons encore tenir. Une année tout au plus. Mais nous ne sommes plus que 2000 combattants contre tant d’ennemis que je ne saurais les compter. Parfois je me demande si ne pas tout abandonner et fuir dans l’occident vers cette Rome, la nouvelle puissance qui a soumit les carthaginois mais le sacrifice de mon père et de tant d‘autres héros aura été vain et si nous ne mourons pas de la main des perses ce sera sûrement d’un autre conquerrant; peut être Rome, qui sait? Mais a l’heure actuel nous avons vraiment besoin d’un allier puissant capable de massacrer les perses. Heureusement que nous avons Archimède, qui fait de merveilleuses inventions pour leur résister. Par exemple il a inventé un miroir capable de brûler la matière grâce au rayon du soleil!

Aujourd’hui, 1800ème jours de siège, nous décidâmes d’envoyer un bateau avec un émissaire aux romains, mais je n’ attend pas d’aide de leur part. Soudain un miracle se produisit, un garde m’appela:
- Sire venez vite voir.
Il partit en courant et je le suivis avec peine jusqu’au porte de la ville. Je sentais une atmosphère joyeuse mais pourquoi? Pour célébrer le 1800ème jour de siège cela m’étonne. Montant l’escalier, j’entendis des cris. Arrivé en haut je vis une armée déferler sur les perses et les massacrer. C’était inespéré. Qui étaient ces gens en armure gris métallique sur des chevaux si bien vêtus? Au diable ces question, ces hommes devaient être des envoyés d’Arès. Il avait enfin répondu à ma prière et sauvé ses plus fidèles et dévoués combattants!

En ouvrant les portes de la ville, les Perses crurent pouvoir fuir ces cavaliers en rentrant dans Sparte, mais ce qu’il ne savait pas c’est que nous leur avions tendu un piège. Quand la moitié des forces perses furent rentré dans nos murs, nous refermèrent les portes et empoignant mon arc, je décochai une flèche puis une deuxième puis une troisième quand soudain un perse me fonça dessus; je le vis préparer sa lance pour me frapper. Il était trop tard pour éviter le coup, en un instant, je vis ma vie défiler devant mes yeux, tant de beaux souvenirs. Quand soudain Polux, bloquant l’attaque de son bouclier me sauva la vie. Castor vint aussi a ma rescousse, de son lourd marteau il frappa mon adversaire à la tête. Celui-ci moura sur le coup, et grâce à mes deux compatriotes j’étais sauvé. Reprenant le combat et abandonnant mon arc pour mon traditionnel glaive, je fonçai sur un ennemis. Évitant un coup de flanc, je lui enfonça mon épée dans le crâne et en le retirant, je para un coup de lance et par chance un autre coup ricocha sur mon plastron, c’était vraiment l’enfer mais j’adorais ça. Après avoir paré un troisième coup, je saisis un javelot et le lançai dans le cœur d’un archer. Mais pendant que je le lançai l’archer avait décoché une flèche dans ma direction. Saisissant l’ennemis le plus proche, je l’interposa entre la flèche et moi et ce fut lui qui mourut. Toujours suivi de ma garde royale, je continuai de me battre férocement en montrant l’exemple à suivre. Parant une flèche de mon bouclier qu’un archer monté sur un cheval m’avait décoché, je saisis une pique et enfourchant le cheval, je désarçonna son propriétaire. Reprenant mon glaive, je l’achevais d’un coup dans le ventre. Il ne restait plus beaucoup d’ennemis, mais nous avions perdu beaucoup de soldat. Alors je sonnais la retraite. Toute l’infanterie se replia et c’est à cet instant précis que commença la deuxième partie de mon piège. Entendant la retraite, la cavalerie, armée de pique, chargea de flanc l’ennemis affaibli, ce qui l’acheva.
Les derniers survivant Perses furent fait prisonniers. Je déciderais de leur sort plus tard; après avoir fêté notre victoire.

Après être rentré au palais, je pris un bain et m’habilla. Ma femme, Demetria, me félicita de notre victoire et m’embrassant langoureusement, mais je n’avais pas la tête à ça: avoir perdu autant de braves guerriers me déprimais.

Soudain, Leodos, mon serviteur, fit irruption dans ma chambre et me dit:
-Roi et Maître Léonidas, le chef de nos sauveur désire vous voir. Il parle tout comme nous le grec.
- Je le recevrais dans 10 minutes dans la salle des banquets.
- Bien Maître.

10 minutes plus tard dans la salle des banquets.
- Bonjour cher Archonte-roi Tyndare, fils du roi Léonidas.
Je vous fait parvenir un message de Arès. Nous sommes se soldats et avons été envoyé pour vous aider à recouvrir la liberté face à la domination perse, ce qui n’est actuellement guère fini.
- Mais oui, c’est fini. Nous n’avons plus rien à craindre et comment saurais-je que vous êtes celui que vous prétendez être.
- Qui d’autre que Arès pourrait aider ses plus fidèle serviteurs? Et ce n’est pas fini, nous avons libéré Spartes mais pas la Grèce. Pour atteindre votre destinée vous devez libérer TOUTE la Grèce et ensuite, quand ce sera fait, ce que vous allez faire sans mon aide, vous vous attaquerez à Rome.
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MessageSujet: Re: histoire spartiate   Jeu 7 Déc - 23:12

Je le dis demain Mr. Green

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Hannibal de Giscon
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MessageSujet: Re: histoire spartiate   Ven 8 Déc - 21:50

alors tes commentaires?????^^
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Aetius Jael
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MessageSujet: Re: histoire spartiate   Dim 10 Déc - 18:11

je n'ai fait que survoler le récit, mais il y a quelque chose je trouve...C'est pas mauvais du tout. par contre, je vois encore quelques fautes d'orthographe (allier, par exemple, ça s'écrit allié). D'ailleurs, juste comme ça, tu as joué à Spartan Total Warrior?
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Hannibal de Giscon
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MessageSujet: Re: histoire spartiate   Dim 10 Déc - 19:15

oui un jeu genial!!! ( mais j'ai pas reussi a battre ares à la fin) :(

et toi????


dsl pour les faute d'orthographe !!!

et une suite arrivera très prochainement
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Aetius Jael
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MessageSujet: Re: histoire spartiate   Dim 10 Déc - 19:45

Ben, moi...J'ai preqsque réussi à le battre: Je tape un romain lance flamme, jesaute sur Arès pour l'achever, et par reflexe, je fais un coup de rage...(je jouais avec la lance d'Achille). Il m'envoie à perpet', juste à côté du lance flammes que j'avais tapé qui explose juste à côté de ma tronche...Plus rejoué depuis, je l'ai prêté.
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Hannibal de Giscon
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MessageSujet: Re: histoire spartiate   Dim 10 Déc - 20:08

moi aussi deprimé apres avoir perdu face à lui, juste avant de l'achever!!!






- Mais comment puis-je unifier la Grèce
avec seulement 2000 combattants ?



- Je vais vous donner, me dit-il, 10 000 de
mes combattants, plus fort et mieux entraînés que vos Spartiates.



- Mais comment est-ce possible ? Les
Spartiates ne sont-ils pas les meilleurs guerriers du monde ?



- Oui du mondes des vivants, mais pas du
monde des morts.



- Guérissez aussi mes soldant s’il vous
plait, messager des dieux.



- Oui, je le ferais cher roi Tyndare.


Après avoir prononcé ces mots, il sortit de
la salle.




Chapitre
2, ma déstinée












Je réfléchis pendait plusieurs heures seul.
Etait-ce vraiment ma destinée ? Serai-je l’équivalent d’Achille ?









Le soir suivant, j’organisai un banquet où
j’avais invité tout Spartes.



J’étais assis à coté de Théophile, un jeune
noble avec lequel j’avais fait l’école militaire. Je lui dis :



-
Théo, les soldats qui sont venus nous sauvé sont des
combattants d’Arès. Leur chef, le messager d’Arès, m’a dit que mon destin était
de libérer la Grèce du joug des Perses et ensuite, de nous tourner vers Rome.



-
Mon roi Léonidas, je crois que l’alcool à un effet
néfaste sur votre capacité à réfléchir.



-
Non Théo, je suis sérieux. Il me donne même 10 000
combattants et guérit nos hommes.



-
Si ce que vous dites est vrai, alors j’espère que vous
accomplirez votre destin et que je puisse vous aider !



-
Théo, demain j’annoncerai au peuple ce que m’a dit le
messager, et ensuite nous partirons en campagne punitive contre ces maudits
Perses et reprendrons la Grèce.






Le lendemain, je préparai mon discourt pour
le peuple.



Après une heure de préparation, il était au
point, alors convoquai le peuple sur l’Agora, et dis :



-
Cher peuple de Sparte, de tout temps nous avons été
les meilleurs dans la guerre, contre Athènes, contre les Perses, il y a
quelques jours. Mais nous n’avons pas vaincu les Perses seul ; Arès nous a
envoyé ses hommes pour nous aider, nous Spartiates, meilleurs guerriers de tout
les temps. Après notre victoire, le messager des dieux s’est adressé à moi en
privé, et me dis que sous mon règne, Spartes était amenée à accomplir de
grandes choses : tout d’abord unifier la Grèce et ensuite vaincre les
Romains à l’est, et les Perses à l’ouest. Alors je m’exprime aujourd’hui à vous,
non pas pour vous forcer à vous battre mais pour demander votre aide pour
accomplir mon destin.



-
Nous sommes avec vous, dirent ils. Vive le roi. Vive
le roi. Vive le roi !



-
Je tiens à vous remercier peuple de Spartes.
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Al Bundy
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MessageSujet: Re: histoire spartiate   Dim 10 Déc - 23:13

J'ai pas lu encore Mr. Green

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MessageSujet: Re: histoire spartiate   Mar 23 Jan - 23:13

De retour au château, je fis rassembler mes généraux.
Après une demi-heure d’attente, ils arrivèrent enfin. Tous étaient là, Léandre,
Xénophon, Castor et Polux et Parménion.

- Je vous ai réuni ici, mes fidèles généraux pour vous annoncer le
déroulement de notre campagne : premièrement nous allons rassembler nos
hommes et attaquer Corinthe en passant par Argos et surtout rassembler tout le
Péloponnèse sous une même bannière. Ensuite nous nous dirigerons vers Athènes
remontrons en direction de Pella. Quand nous l’auront prise, la Grèce sera
notre et nous irons vers l’est, à Troie.

- Mais pour faire ça nous devront avoir la flotte athénienne, dit
Léandre.

- Oui je le sais, dis-je, et nous l’aurons. Ils auront soif de vengeance
comme toute la Grèce !

- Et de combien d’homme disposerons nous, dis Parménion, mon roi ?
- 10 000 combattants d’Arès, 5 000 hoplite Spartiates, mais nous ne
serons pas seul, toute la Grèce sera avec nous les Péloponnésiens sont 15 000,
les Athéniens 7 000, les Thébains 5 000 plus 700 hommes du bataillon sacré et
nous engagerons des mercenaires crétois et rhodiens mais par-dessus tout nous
aurons la cavalerie macédonienne et thessalienne composé de 40 000 cavalier.

- Mon roi, ce sera un honneur de servir sous vos ordres.

Après que mes généraux furent partit, on annonça le
messager d’Arès

- Oh roi Tyndare, avant de partir en guerre, le vénéré Arès vous confie
une ultime mission : aller au royaume souterrain et récupérer l’armure et
le bouclier d’Achille aux champs Elysée.

- Mais où et comment puis-je accéder au royaume souterrain ?
-Vous le saurez en temps voulu.
Et il disparut dans la porte ouverte.
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Hannibal de Giscon
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MessageSujet: Re: histoire spartiate   Mar 23 Jan - 23:16

Chapitre 3, la
descente aux enfers

Après le dîner, ou plutôt le festin, je me couchai et
dormi, mais après un cour instant de sommeil me réveillai dans une
grotte ; il y avait un portait ouvert qui me donnai accès à une autre
partie du monde, un fleuve où voguai une barque, celle du passeur du Styx. Je
pénétrai dans ce portail. Tout autour de moi il n’y avait que désolation et
tristesse. La roche était noire comme le jais et on ne distinguai pas les choses
à plus de cinq mètre devant nous tellement le brouillard était épais. En
m’approchant du Styx, je vis ce passeur si redouté des morts sans sépulture. Il
ne pouvait pas traverser le Styx sans une pièce de monnaie, mais sans sépulture
il ne pouvait y avoir accès.

- Spartiate avance, m’ordonna Charon, le passeur.
-Je n’ai pas de pièce, honorable passeur.
-Tu peux passer, me dit-il
Je montai sur sa barque et il me fit traverser le
Styx, cette rivière menant au royaume d’Hadès. De l’autre coté du fleuve, je me
dirigeai vers les champs Elysée. Après une heure de marche j’aperçu enfin mon
but, mais des squelettes armés telles des hoplites me barraient le passage. Je
décochai une flèche au premier mais celui-ci la para. Alors saisissant mon
glaive, je lui bondis dessus. Lui perforant le crâne, je m’attaquai déjà au
deuxième qui para mon et, qui riposta par un coup d’horizontale. Le glaive me
blessa au thorax mais ce n’était qu’une blessure superficielle. Le coup que je
lui décochai fut d’une telle violence que ses os se brisèrent. J’avais remporté
l’accès aux champs Elysée. Pénétrant dans ce lieu où j’espérai aller après ma
mon trépas, cherchant Achille aux pieds rapides. Enfin je le trouvai,
combattant Hector le Troyen.

-Vénérable Achille aux pieds rapides, dis-je, tu fus le héros de la
guerre de trois. Avec toi, toute la Grèce fut rassemblé pour la première fois.
On m’a promis un avenir aussi glorieux que ton passé mais pour y arriver il me
faut ton armure, c’est pourquoi je te la demande aujourd’hui.

-Tyndare le Spartiate ou plutôt Tyndare le Glorieux, je te défie en
duel : si tu gagne, je te donnerai mon armure ainsi que mon bouclier qui ont tout deux été forgé par Héphaïstos lui-même mais si tu pers, tu iras au Tartare pousser jours et nuits un rocher inlassablement jusqu’à la fin des
temps. Alors accepte tu ?

-Oui je relève le défi.
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histoire spartiate

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