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 Kyp Karad:le commencement de la fin

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Aetius Jael
Basileus
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MessageSujet: Kyp Karad:le commencement de la fin   Mar 22 Aoû - 13:09

LE STRATEGE

Ce jour-là, l'espace était calme aux environs de la planète Delcorr III. La flotte basée dans ce système était composée d'une centaines de vaisseaux lours et d'a peu près un millier de chasseurs. Les équopages gagnaient leurs postes tandis que les équipes de nuit regagnaient leurs couchettes. Soudain, les alarmes detectrices de traînée Hawking s'activèrent. Une flotte aussi nombreuse que à celle des défenseur arrivait, mais une dizaine de vaisseaux étaient en patrouille sur l'autre versant de la planète. La flotte attaquante sortit de l'espace de Planck et se mit à tirer, tandis que les bombardiers se faufilaient entre les croiseurs ennemis pour détruire les défenses de la planète. Pendant ce temps, à bord de l'Arrogant, le Seigneur Karad et l'Amiral Reil paufinent leur plan de bataile...

- Et ainsi, ils seront coincés! Votre avis, Amiral Reil?
- Je pense que déplacer l'escadron alpha dans le secteur vingt-deux nous permettrai de couvrir le Victorieux pour son attaque du flanc droit ennemi...
- Faites passer les ordres, Amiral.
- Oui, Seigneur.

Les haut-parleurs s'activèrent, les rôles répartis, les pilotes regagnaient leurs chasseurs et décollaient pour être détruits presque immédiatement pour la plupart. Après plusieurs minutes de bataille, le Victorieux réussi à penéterer leurs rangs et forcer leur avant garde à se regrouper autour du vaisseau amiral. Soudain, l'alarme de détection de traînée Hawking se déclencha à bord de l'Arrogant, puis à bord de tous les autres vaisseau Telrinnien. Des renforts ennemis. Deux minutes plus tard, les renforts arrivaient sur Delcorr et détruisirent presque totalement la Flotte Telrinienne. L'Arrogant s'en tirait avec de graves avaries aux réacteurs et des pannes énergétiques sur une dizaine de niveaux.

Le soleil était déjà haut dans le ciel de Telrin II quand le simulateur du Seign,eur Karad s'ouvrit, avec celui de l'Amiral Reil. Après les quelques minutes necessaires au retour à la raison, le Seigneur Karad entra dans une grande colère.

- Sergent, vous nous avez mis dans une belle merde! Ca vous amuse, j'imagine?!! Gardes! Qu'il soit passé par les armes!
- Tout doux, Kyp...tu avais ordonné un facteur d'inprobabilité de 98%...
- Amiral Reil! Vous n'êtes autorisé à m'appeler par mon prénom exclusivement dans le privé!Je vous prierai de vous en rappelez=r! Quant à lui...je...bon, ok pour le facteur, mais...RHAAAAA!!débrouillez-vous avec vos putains d'affaires, bande de cons!
- Gloire A Kara...
-Fermez vos putains de gueules bordel de Dieu!

Karad se dirigea en furie vers ses appartements, où il s'enferma. L'Amiral Reil le rejoignit une dizaine de minutes plus tard, depuis un regrettabnle accident avec une chandelle il y a de cela..enfin bref, il possédait des codes d'accès.Il trouva Karad effondré sur son lit, les mains sur le visage.

- Cassez-vous.
- Kyp...
- Ah, Mado, c'est toi...Entres, mais vérouille derrière toi.
- Kyp, je...
- Les temps sont sombres, l'espace est froid, les ennemis dans l'ombre et les soldats ne peuvent les battre sans toi.
-...
- Nous sommes entourés d'incapables, n'est-ce pas, Mado?
- Allons, Kyp, ne...
-Laisse moi parler, je te prie.
Soudain, la fosse holocraphique s'activa, et le visage familier de l'IA chargée des communications se matérialisa dans la fosse et demanda de sa voix douce, idéale pour Karad:
- Général, une communication de l'Orateur Bruséis. Dois-je transmettre?
-Bien sûr" dit Karad en mettant son uniforme d'Arkhonte."Reil, laissez-moi, je vous prie"
Reil s'executa et l'Orateur apparut.
-Orateur Bruséis. De quoi avez-vous besoin?
- De tes compétences de Presbeutès, Kyp. Nous avons un petit problème avec HardGamer.
- Je vois qui est-ce. Bordel de Dieu, qu'a-t-il fait?
- Petit problème avec son ancienne alliance...
- Courant. J'arrive.
Dix minutes plus tard, Karad était à bord de l'Arrogant, qui se propulsait à vitesse relativiste vers sa destination: Jonction, la planète des ambassades!

Le Presbeutès

L'Arrogant sortit de l'espace de Planck aux environs de Jonction, et une navette de descente quitta le hangar principal. Elle se posa à l'Astroport, et Karad en sortit avec deux Gardes Noirs, corps d'élite sous son commanndement d'élite, au nombre de cent. Ils entrèrent dans un bâtiment, prirent l'ascensseur pour quitter la plate-forme d'attérissage, et traversèrent un corridor pour déboucher dans une salle d'OPS(Telrin II en était remplie) où siégeaient l'Orateur et HardGamer. l'Orateur prit la parole.
- HardGamer, je te présente Kyp Karad, notre Presbeutès. Kyp, voici HardGamer.
- Général Karad, je vous prie.
- Bon. Voici la situation...
HardGamer commença son récit. Pour faire court, il avait perdu le contact avec ses ex-amis, et en avait raidé un, qui était inactif et rentable. Ca avait déclenché des tensions suivies de menaces d'hostilités.
- Je vois. Bon, je vais m'en occuper. Donne-moi les coordonnées de leur planète de Rassemblement.
- Voici.
Karad se mit en route pour cette planète, et parès quelques heures en vitesse relativiste, l'Arrogant sortit de l'espace de Planck, la planète n'était pas encore en vue, mais ils se méfiaient des détecteurs à longue portée. Après encore quelques heures de vol à vitesse de croisière( PUTAIN C'EST LENT!!), ils arrivèrent à portée de leurs radars à courte portée, quel manque de sérieux question équipement. Enfin, ils s'identifièrent et passèrent. Une heure plus tard, Karad était à l'ambassade. parès quelques heures de débat( ce qui est assez court, pour un débat diplomatique) Karad était sorti, le sujet était clos, après un rapport au Triumvirat, alors qu'il pensait aller manger un bout, le bracelet-persoc de Karad émit un bruit et une lumière que Karad reconnu sans tarder. Et ça, ça sentait la galère. Signal d'attaque, nous étions pris d'assault.l'Arrogant entra dans l'espace de Planck et en sortit près de la flotte en pleine bataille. Ils étaient sur la Fréquence de la Flotte de Telrin, et les messages affluaient de partout. Et ce n'étaient pas que des bonnes nouvelles.
"Pannes énergétique des niveaux cinq à huit!"
"Le générateur de boucliers surchauffe, Capitaine!"
karad fut mis sur la fréquence de Reil, qui commandait à bord du Vigilant, le vaisseau amiral en l'absence de Karad et de son Arrogant.
- Général, ils ont percé notre flanc droit!
- Le Victorieux sur leurs vaisseaux de bataille, appuyé par le ironwall
Les orderes furent éxécutés, mais les vaisseaux Telrinniens continuaient de subir des dégâts, alors que la flotte ennemie n'était en aucun point malmenée.

- Mon Seigneur, Je ne comprends pas votre stratégie!
- Vous la comprendrez, Amiral. Mais elle necessite beaucoup de corrections selon les flottes et les stratégies adverses. Karad, terminé!

Puis il se retourna pour donner ses ordres:

- Groupe Alpha, rendez vous au point H dans les plus bref délais et arrosez tout vaisseau ennemi que vous aurez à portée.
-Mais Mon Seigneur, nous sommes à des kilomètres de la bataille! Nous n'avons aucun vaisseau ennemi à portée!
- Nous allons vous en amener....

Soudain, un vaisseau explosa. Mais Aucune perte n'était signalée. Soudain, une voix cria dans les haut parleurs:

- Un vaisseau ennemi!

Une grande clameur monta dans l'Arrogant, mais soudain une seconde explosion retentit, puis une troisième, et ainsi de suite jusqu'a ce qu'il ne reste qu'une trentaine de vaisseaux tentant de s'échapper. Il s'était passé moins d'une minute entre la première et la dernière explosion.

- Mon Seigneur, comment avez-vous fait?
- Amiral, sachez que cette stratégie se base sur la puissance des boucliers de votre flotte et sur la faiblesse des boucliers adverse. Je l'ai imaginée. De plus, perdre des vaisseaux au fur et à mesure est beaucoup moins effrayant que de perdre une centaine de vaisseaux d'un coup. Maintenant, ils se dirigent vers le groupe Alpha.

Il changea de canal de communication.

- Groupe Alpha, vaisseaux ennemis en approche!
- Vu, on va s'en occuper!

La bataille dura encore une dizaine de minutes, puis l'espace redevint calme, les corps des équipages des vaisseaux maintenant en morceaux gisant partout. Les pertes Telriniennes étaient acceptables, la flotte aura recouvert ses effectifs dans la semaine.
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Aetius Jael
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MessageSujet: Re: Kyp Karad:le commencement de la fin   Mer 11 Oct - 21:04

Quelques mois plus tard...

Le jour se levait sur la planète Tau Ceti Central, la population de la Ville Centrale était encore endormie, excepté pour le personnel du Fort. Le Fort se dressait, insolent, au cœur de la Ville Centrale. L’édifice, imposant, était impénétrable : Une partie des Défenses Planétaires avaient été construites à l’abri du Bouclier. Les batteries de Canons de Gauss et de lanceurs de plasma avaient été installées au sol, au contraire des lanceurs de missiles et des artilleries au laser, installées dans l’espace. Le Fort est également la résidence de l’Hégémon, Kyp Karad. Du Fort, on dirigeait l’Hégémonie. De Mare Infinitus à Telrin la lointaine. Ce matin-là, une réunion commence à l’aube. Les officiers de la Flotte et des Marines entrèrent dans la salle, suivis par différents administrateurs ayant une requête à formuler auprès du Seigneur. L’Hégémon ne tarda pas, suivi de sa Garde Noire. Il portait aujourd’hui l’uniforme bleu et or de l’Hégémonie, avec toutefois l’insigne en de l’Ellada Ultima et ses décorations de Presbeutès, avec par-dessus une tunique aux couleurs de l’Ellada. Tous se levèrent tandis que la Garde prenait position. L’Hégémon s’assit et dit alors :

- Bienvenue. Comme vous le savez, nous sommes ici pour résoudre certains problèmes. Je laisse la parole au premier d’entre vous. Amiral Reil…
- Merci, Mon Seigneur. Je voudrais ouvrir ce débat avec un problème d’ordre militaire : la Flotte essuie une période d’inactivité, Mon Seigneur, et vous n’êtes pas sans savoir que le soldat qui s’ennuie pense, il pense à sa famille, à sa maison sur je ne sais quelle colonie…Mais les déplacements incessants de la Flotte, que je comprends parfaitement, l’empêchent de prendre congé. La révolte gronde. Ce problème est, j’estime, des plus importants.
Un homme se leva et pris la parole. Le Conseiller Rhya.

- Vous n’êtes pas sans savoir, Amiral Reil, que les fonds de l’état ne sont pas illimités, et que le grand projet de Défense Planétaire avale littéralement nos fonds. Tel que je vous connais, votre solution sera encore coûteuse. Mais si nous acceptons, comment gèrerons-nous les autres problèmes ?

Kyp porta instinctivement sa main au poignard fixé à sa ceinture. Ce conseiller avait déjà, de par le passé, montré des signes de traîtrise, mais rien n’avait pu confirmer cette supposition. Il cherchait maintenant à saper la défense planétaire ! L’Amiral reprit la parole avant Karad, ne lui laissant pas le temps de répondre.

- Conseiller Rhya…L’argent dépensé pour la défense de l’Hégémonie, où comptez-vous l’utiliser ? Dans la construction de vaisseaux de guerre Hfire, c’est ça ?

L’assemblée fut choquée par ces paroles, à l’exception du Seigneur Karad et de sa Garde, qui restaient impassibles. Cependant, ce dernier se leva et prit la parole.

- Conseiller Rhya… Vous êtes reconnu comme espion au service de puissances ennemies et devez donc être arrêté, puis jugé. Vous…

Le Conseiller s’était soudain levé et avait bondi sur Karad, son poignard à la main.

- Crève, chien d’Hégémon !

Karad avait anticipé l’action de l’espion et s’était jeté sur le côté et dégainé son laser. Les gardes s’étaient mis en joue presque immédiatement et avaient tiré. L’espion fut transpercé par balles et lasers, avant de s’effondrer sur la table du Conseil, inerte.
- Vous voyez, Mon Seigneur, fit l’Amiral, Les ennemis de l’Hégémonie et de l’Ellada sont capables de beaucoup de choses.

Karad se leva, une flamme luisait dans ses yeux, la rage se lisait sur son visage…

- Amiral Reil, nous allons résoudre votre problème ! Préparez immédiatement la Flotte pour un raid sur toutes les planètes Hfire du secteur de TC² ! Rien ne dois subsister, qu’importent les pertes !

L’assemblée fut étonnée de la rage qui animait Karad, bien peu de gens l’avaient vu dans cet état. Personne ne protesta, jusqu'à ce que le Presbeutès fut devant la porte.

- Mais Mon Seigneur…les autres problèmes…
- Le Conseil continuera par conférence holovidéo depuis l’Arrogant !

Il sortit alors de la salle, suivi de près par sa Garde Noire. Les hauts parleurs se mirent en marche peu de temps après, scandant des ordres :

- Equipages, à vos postes ! Evacuation du spatioport immédiate ! Décollage de tous les vaisseaux dans les plus brefs délais ! Bouclier planétaire prêt à être actionné !

Moins d’une demi-heure plus tard, les premiers vaisseaux sortaient de l’atmosphère de la planète. Les systèmes d’armement des croiseurs et vaisseaux de bataille étaient opérationnels. A bord de l’Arrogant, la tension montait.

- Amiral, où en est le reste de la Flotte ?
- Il arrive, Mon Seigneur. Mais quelle planète prendrons-nous pour cible ?
- Toutes, Amiral ! Me défier est une erreur que je ne veux plus voir reproduite !

La discussion fut coupée par l’officier de pont, venu informer l’Hégémon que la Flotte était prête à entrer en mode de propulsion Hawking. Sur la planète, les radars captaient les signaux de la Flotte, puis plus rien…elle était entrée dans l’Espace de Planck.

Quelques heures plus tard, la Flotte sortit de l’Espace de Planck dans l’atmosphère immédiat d’une planète Hfire voisine. Les canons crachèrent leurs rayons et leurs décharges de plasma sur les défenses de la planète prises au dépourvu. L’expédition n’avait été aucunement prévue par les forces ennemies, qui n’activèrent leurs boucliers que tard, laissant à la Flotte un couloir de tir assez important pour détruire une bonne partie des défenses planétaires. La situation se répéta durant les deux jours d’attaques incessantes qui suivirent, les raids n’étant jamais bien anticipés. Les seules planètes épargnées furent les mieux défendues, où la défaite serait à coup sûr au rendez-vous. Après deux jours d’attaques et de raids, l’Amiral rencontra l’Hégémon sur le pont de l’Arrogant. Les deux hommes, tout comme les équipages des vaisseaux, étaient épuisés.

- Amiral Reil ! Avez-vous le bilan des pertes que je vous ai demandé ?
- Oui, Mon Seigneur.
- Eh bien ? Parlez !
- Les pertes sont acceptables, Mon Seigneur, mais si nous continuons ainsi…Les équipages sont fatigués, vous savez, et les Sith vont percer le secret de notre quadrillage et nous tendre une embuscade, avec beaucoup plus de vaisseaux que ce dont nous disposons.
- Je connais la fatigue des équipages, Amiral, j’ai moi-même pris des pilules anti-fatigue. Et qu’en est-il du diagnostic sur l’état des vaisseaux restants ?
- L’Arrogant est en bon état, ainsi que l’Annihilateur et tous nos autres destructeurs…En ce qui concerne nos vaisseaux de bataille, ils sont salement amochés. Ces Siths se défendent assez bien. Des réparations sur nécessaires sur le Victorieux par exemple, qui a des avaries aux niveaux inférieurs de la coque et un bouclier hors d’usage, sans parler des systèmes d’armement, radar et de guidage…ce cas se généralise.
- Nous allons rentrer d’ici peu, Amiral, ne vous en faîtes pas. Nos vaisseaux recevront les réparations nécessaires. Toutefois, j’aimerais parler à ces soldats dont la bravoure à permi de venger l’honneur de notre Hégémonie. Ensuite, nous partirons.

L’Amiral se retira et Karad se dirigea vers la fosse holographique de ses quartiers. Il prit place sur un fauteuil et enclencha le projecteur. Son image apparut alors sur tous les écrans holo des vaisseaux de la Flotte. Il portait son uniforme bleu et or de l’Hégémonie avec l’emblême de l’Ellada sur le col, et ses décorations d’Arkhonte et de Presbeutès sur la poitrine. Il dit alors :

- Soldats ! Durant ces deux derniers jours, votre patience, vos talents, votre endurance et votre courage ont été mis à l’épreuve ! Durant ces deux derniers jours, vous avez vécu dans la crainte perpetuelle de la mort, mort qui se trouvait dans chacune des armes de nos ennemis ! Mais en ce jour, l’honneur est vengé, en ce jour, nos ennemis sont châtiés, en ce jour, nous pouvons rentrer !

Une clameur monta dans chacun des vaisseaux, les hommes à bout allaient enfin pouvoir se reposer.

- Soldats, reprit Karad, préparez-vous à entrer en mode de propulsion Hawking !

Les techniciens, alors à leurs postes, eurent tôt fait d’entrer dans l’Espace de Planck, laissant l’espace vide à l’endroit où était il y a moins d’une minute la Flotte Telrinienne…


Les défenses de toute l’Hégémonie étaient en état d’alerte depuis le départ de la Flotte sur les ordres du Seigneur Karad, en vue de représailles après les raids de la Flotte. Ce jour-là, sur TC², les détecteurs de traînée Hawking s’enclenchèrent, et les défenseurs eurent vite fait de gagner leurs postes. Une flotte émergea de l’Espace de Planck et émit des signaux en code. Les défenseurs reçurent l’ordre de ne pas tirer, en gardant toutefois la flotte dans leurs couloirs de tir. Après quelques minutes, une message fut émis : la Flotte était de retour ! Les vaisseaux commencèrent à se diriger vers le spatioport, dans lequel étaient stationnés des véhicules prêts à décharger les vaisseaux. Au soir, tous les vaisseaux étaient à quai, et les équipages dans les tavernes pour fêter leur retour. Quant au Haut Commandement…

Le Fort, 2 Octobre, 20 :52
Quartiers de l’Hégémon
Enregistrements holovidéos de sécurité 4
#72242751756

Karad était las ce soir-là. Une tête de femme apparut dans la fosse holo et dit :

- Un message pour vous, Seigneur.
- Qu’il aille au diable !
- Il vient de Thera.
- Précisez.
- Orateur Anudar Bruséis.

L’Ellada et ses éternels besoins… Ce soir, il rentrait de campagne, ce soir, il était las…Mais sa fidélité à l’Ellada passait avant tout.

- Passez-le moi » dit-il en soupirant.
L’Orateur apparut, toujours aussi droit.

- Orateur Anudar Bruséis…
- Cesse d’énoncer mes titres en privé, Kyp, tu sais que je déteste ça.
- Si vous insistez…Quel est le but de cet appel ?
- J’ai été mis au courant de ta petite expédition, et je…
- Une petite expédition ? Toute la flotte à l’assaut de différentes places fortes ennemies, sans répit, pendant deux jours, vous appelez ça une petite expédition ? Il vous en faut !
- Bon, j’ai eu vent de ton expédition. Crois-tu qu’il soit sage de provoquer comme cela un ennemi potentiel ?
- L'honneur était en jeu.
- Oui, mais cette provocation pourrait provoquer des représailles sur toi.
- Je gère mon Hégémonie !
- Exact, et tu la gères avec talent, mais les erreurs ne te sont pas étrangères. Tu as toujours été comme ça, un peu bourrin dans certaines circonstances.
- Je le suis quant les circonstances me permettent de l’être sans trop de risques pour moi et mon Hégémonie !
- Une expédition punitive de cette ampleur, tu la définie comme « sans trop de risques » ?
- Je n’ai pas attaqué les planètes trop défendues !
- Je vois que même emporté par la rage, tu gardes assez de bon sens pour ne pas envoyer tes hommes à une mort certaine.
- Je pensais que vous l’aviez compris.
- Je dois le comprendre à chaque fois.
- Vous ne changerez jamais, Anudar.
- Mais je suis assez bon pour me le permettre.
- Insinueriez-vous que mes méthodes sont mauvaises et mes décisions prises à la légère ?
- Tu connais mon avis sur l’éventualité d’une guerre, et mettre ta flotte en péril maintenant serait stupide.
- Ma flotte est minuscule comparée à celles des grands de l’Ellada !
- Mais par rapport à la mienne, elle est énorme.
- Votre flotte ne se compose que de quelques vaisseaux de guerre… Vous fondez votre Empire sur autre chose que la suprématie militaire.
- Je vois que tu l’as enfin compris.
- Je l’ai toujours compris. J’ai juste du mal à envisager cette éventualité.
- Tu ne changeras vraiment jamais.
- Vous n’en êtes pas content ?
- Aaaaah, Kyp… Sacré Kyp, toujours le même !
- Vous n’avez pas répondu à ma question.
- Tu trouveras la réponse par toi-même.
- Comme toujours…sauf que dans le cas présent, c’est facile.

L’Orateur sourit et son image disparu, laissant Karad seul dans sa chambre…

/ FIN DE L’ENREGISTREMENT.
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Aetius Jael
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MessageSujet: Re: Kyp Karad:le commencement de la fin   Mer 11 Oct - 21:04

Karad dormit très mal cette nuit-là, harcelé par les esprits de ceux qui s’étaient sacrifiés pour lui, pour l’Hégémonie. Ils disaient: « Un jour, tu te sacrifieras comme nous nous sommes sacrifiés pour une cause qui ne sera pas la tienne. ». L’Hégémon fut réveillé par des bruits en provenance du couloir. Il se leva, enfila rapidement son uniforme bleu et or et se dirigea vers la porte. Là, elle s’ouvrit brusquement, laissant entrer deux marines de sa garde. Ceux-ci tiraient sur quelque chose avec leurs lasers. Deux autres entrèrent dans les appartements, portant un de leurs camarades blessés. Karad eût tôt fait de dégainer son laser et d’aider les marines. Il reconnut un capitaine entre deux tirs.

- Capitaine ! Hurla-t-il par-dessus le bruit provoqué par les tirs. Que se passe-t-il ?!
- Seigneur ! Un commando ennemi a infiltré le Fort ! Il doit être ici depuis au moins trois mois, sinon ils auraient été repérés !
- Je connais l’efficacité de mon système de sécurité, capitaine ! Les avez-vous identifiés ?!
- Oui, il s’agit de…
Un tir atteignit le capitaine à la poitrine, une balle apparemment. Son gilet de protection n’avait pas arrêté le projectile. Deux soldats refermèrent la porte et activèrent le verrou magnétique. Les bruits de tirs se répercutèrent en écho pendant quelques secondes et le silence tomba sur le Fort. S’adressant aux deux soldats indemnes, Karad dit :

- Qui était-ce ?
- Mon seigneur…haleta l’un d’eux
- Eh bien ? Parle !
- Je crois que c’était des Hfire. Je ne vois pas qui d'autre ça pourrait être.
- Ca ne m’étonne guère. Combien sont-ils approximativement ?
- Peut-être quatre cent, dans tout le Fort. Ils ont neutralisé les défenses. Les équipes de veille des vaisseaux de la Flotte on détecté les traînées Hawking des renforts ennemis et on pu réveiller les équipages, évacuant ainsi les lieux à temps. Malheureusement pour nous, les communications étaient déjà coupées.
- Merde ! s’exclama Karad.
- Quels sont vos ordres, Seigneur ?
Karad ne répondit pas. Il était plongé dans ses pensées. Comment allaient-ils s’en sortir ? Il ne devait guère y avoir plus de cinquante soldats indemnes ou tout du moins en état de combattre dans le Fort.
- Seigneur, vos ordres ? Insista le marines.
- Nous n’avons plus le temps pour élaborer une stratégie.
- Vous ne voulez quand même pas bourriner dans le tas ?
- Ils doivent trépigner derrière la porte. Nous allons poser des explosifs. Les points faibles de la porte ne sont accessibles que de ce côté-ci. Une fois la brèche ouverte, nous allons profiter de la fumée pour tirer, et ainsi leur faire croire qu’ils ont affaire à toute une cohorte.
- Mais Seigneur, une attaque frontale…
- J’ai dit !
- Oui, Seigneur ! Répondirent les trois marines, le ton empli de l’énergie du désespoir.
Les charges furent placées par les marines, et la mise à feu fut ordonnée par Karad. La porte sauta et les quatre hommes hurlèrent un cri de guerre tandis qu’ils lâchaient des rafales dans l’ouverture béante causée par l’explosion. Leur cri fut perçu par les commandos qui répondirent aux tirs des défenseurs. Mais eux ne criaient pas. Les bruits des tirs des lasers et des fusils d’assaut furent presque couverts par le cri des défenseurs.

- Longue vie à l’Hégémonie ! Longue vie à la Force !

Les tirs cessèrent au bout de quelques minutes et la fumée se dissipa, révélant des cadavres de commandos, qui ne savaient où tirer. Ils étaient cependant encore une bonne centaine, et les marines n’étaient plus que deux, de part et d’autre de leur Hégémon. Quand ils étaient entrés dans la Garde Hégémonique, on leur avait fait prêter serment de « protéger l’Hégémon à tout prix. Sa mort signifierai notre mort à tous. ». L’un des commandos, qui s’étaient abrités derrière le petit monticule de débris de la porte, prit la parole :

- Rendez-vous !

Pour toute réponse, Karad se leva et se mit à courir vers les commandos, suivi par ses deux marines. Les commandos ne réagirent d’abord pas, étonnés que ces trois hommes foncent ainsi sur eux. Ils allaient ouvrir le feu, mais Karad était déjà dans leurs rangs, armé de son poignard. Il trancha le flanc d’un ennemi avant de se jeter à terre, évitant ainsi les tirs et blessant à la jambe un commando avant de récupérer hâtivement son arme. Il n’eût pas le temps de s’abriter que les tirs fusèrent pour le blesser à la jambe. Ses deux marines étaient morts, deux morts chez nous pour vingt morts chez eux. Soudain, ils furent pris à revers par des marines Hégémoniens arrivés en renfort, sûrement envoyés par l’Amiral Reil. Ce qui signifiait qu’il avait éliminé les vaisseaux en orbite. Deux marines se faufilèrent vers Karad et l’emportèrent, bien malgré lui. Ce ne fut que lorsqu’un marines lui dit « Protégez l’Hégémon coûte que coûte. Sa mort serait notre mort à tous » que Karad se laissa conduire. Assez de sang avait coulé aujourd’hui. Il avait entendu « La victoire ou la mort, jamais la servitude ! » avant que le silence ne tombe. Le dernier commando était mort. Les marines sauraient lui donner une sépulture à la hauteur du courage dont il avait fait preuve.

Un jour, tous les hommes de valeur seront réunis au sein de l’Ellada, pensa-t-il.

Karad éloigna d’un signe de la main le médic qui s’apprêtait à examiner sa jambe. « Ca ira » avait-il dit.
- Mais votre jambe… avait répliqué le médic.
- Ca ira ! Dit Karad sur le ton le plus impératif possible.

Le médic se retira sans mot dire. Karad resta seul et tendit l’oreille. Il entendit le dernier des Marines vivant, le bléssé, qui racontait à ses camarades :

- Il a plongé sur les commandos avec son poignard et en a tué vingt, seul ! Quand j’étais petit, ma mère ne cessait de me répéter que Dieu punissait ses ennemis et protégeait ses amis, que Dieu sauverait le petit Royaume de Telrin. Aujourd’hui j’ai trouvé Dieu !

Tous regardèrent Karad, qui s’était retourné mais qui retrouva vite sa position originale. Une religion dont il serait le Dieu ! Quoi de plus grotesque ! Il avait certes sauvé le Royaume et transformé celui-ci en une puissante Hégémonie dont il tenait les rennes, mais une religion…Quoi de plus grotesque ! Si jamais il devait être le Dieu de sa propre religion, les répercussions allaient être des plus terribles…le Panthéon de l’Ellada ne pouvait de toute façon être abandonné, et il n’était pas assez puissant pour avoir reçu les faveurs des dieux de ce Panthéon…Ca sentait mauvais, très mauvais, cette histoire. Un marines vint le trouver alors qu’il était encore plongé dans ses pensées . Il lui dit :

- Seigneur, l’Amiral Reil m’a chargé de vous conduire à bord de l’Arrogant. Il estime que le Fort est encore trop dangereux pour envisager…
- Ca ira, le coupa Karad. J’irais. Où est la navette ?
- Suivez-moi, je vous prie.

Karad se leva non sans mal et suivit le marines, un caporal apparemment. En cours de route, il lui demanda :

- Caporal, étiez-vous là lors de l’attaque du Fort ?
- J’ai pris part aux hostilités peu après le sabotage des défenses. Le capitaine de mon croiseur a ordonné que l’on redescende pour prêter main forte au personnel du Fort. Il a prétexté que là-haut, les vaisseaux de bataille et les destructeurs se chargeraient des vaisseaux ennemis, et qu’un croiseur ne changerait pas grand-chose.
- Continuez.
- Nous sommes arrivés par les plates-formes réservées aux chasseurs. Elles grouillaient de commandos, nous les avons abattus. Ils ont tenté d’utiliser les tourelles, mais elles étaient inefficaces face au bouclier. Nous avons ensuite envoyé un petit groupe d’une dizaine d’hommes reprendre le poste de contrôle des défenses orbitales, afin de réactiver leurs boucliers, et leurs armement si possible. Je faisais partie de ce commando, et nous avons réussi. Peu après, on nous a informé que vous étiez en vie, et que les agresseurs avaient tous passé l’arme à gauche. Mais voilà la navette.
- Félicitations, sergent. Fis-il en entrant dans la navette.
- Caporal, Mon Seigneur. Corrigea-t-il.
- Sergent. Insista Karad.
- M…merci, Mon Seigneur. Dit le promu avant de faire décoller la navette.

Ils arrivèrent en vue de l’Arrogant au bout de quelques minutes. Karad remarqua que les vaisseaux avaient subi quelques menus dommages, mais sans gravité. La navette se posa et Karad en sortit, en uniforme déchiré à certains endroits, accueilli par l’Amiral.

- Mon Seigneur ! Nous avons eu peur pour vous, ici !
- Nos marines ont encore une fois fait preuve de leur efficacité, Amiral.
- Les vaisseaux intrus ont également été éliminés, Mon Seigneur.
- Je n’en attendais pas moins de vous, Amiral. Cependant, le système de sécurité du Fort devra être renforcé.
- Naturellement, Seigneur.
- J’ai aussi constaté l’apparition d’une pseudo-religion dont je suis… le centre d’intérêt. Je veux qu’elle disparaisse.
- Ce sera fait, Seigneur.
- D’autres nouvelles ?
- Oui, Mon Seigneur. Nos espions en poste chez les Hfire nous informent d’un renforcement des systèmes de défense planétaire.
- Je l’avais prévu.
- Prévu ? Et comment ? Je ne suis au courant de rien ! fit-il, surpris.
- Capitaine Calhan !
- Mon Seigneur ? fit l’homme en s’avançant
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arbitres ionah
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MessageSujet: Re: Kyp Karad:le commencement de la fin   Mer 11 Oct - 21:09

'tain il est dans son film lui hein ! Very Happy

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Aetius Jael
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MessageSujet: Re: Kyp Karad:le commencement de la fin   Jeu 12 Oct - 18:09

Kyp Karad powaaaaaaaaaaaaa Mr. Green
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Seurat
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MessageSujet: Re: Kyp Karad:le commencement de la fin   Jeu 12 Oct - 20:02

Faut arreter la fumette mon p'tit gars bigsmurf

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johnAjohn
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MessageSujet: Re: Kyp Karad:le commencement de la fin   Ven 13 Oct - 19:41

trop génial Exclamation Exclamation
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Burzmali
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MessageSujet: Re: Kyp Karad:le commencement de la fin   Ven 13 Oct - 22:36

Bravo Kyp ça manque de RP sur ce forum Very Happy

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MessageSujet: Re: Kyp Karad:le commencement de la fin   Sam 14 Oct - 9:49

moi aussi j'aime bien!..... bravo joli RP
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Al Bundy
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MessageSujet: Re: Kyp Karad:le commencement de la fin   Sam 14 Oct - 13:31

J'ai pas fini de lire, mais beau boulot kyp c'est vrai qu'on délaisse un peu le RP

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Burzmali
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MessageSujet: Re: Kyp Karad:le commencement de la fin   Sam 14 Oct - 18:17

[SPARTE]Al Bundy a écrit:
J'ai pas fini de lire, mais beau boulot kyp c'est vrai qu'on délaisse un peu le RP


Je sais pas pourquoi mais je sent qu'il va y en avoir des nouveaux dans pas longtemps... Wink

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Aetius Jael
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MessageSujet: Re: Kyp Karad:le commencement de la fin   Mar 21 Nov - 21:15

Whoa, j'avais pas vu tout vos commentaires les mecs Very Happy Si vous aimez, ça continue...Par contre, j'ai ommi quelques détails: Karad a seize ans, et mesure 1m70 Mr. Green

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Aetius Jael
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MessageSujet: Re: Kyp Karad:le commencement de la fin   Jeu 30 Nov - 20:23

- Mon Seigneur? Fit l'homme en s'avançant.
- Capitaine, nos vaisseaux sont-ils prêts à partir?
- Oui, Mon Seigneur!
- Faites en sorte que l'amiral Reil et moid disposions d'un véhicule le plus vite possible!
- Oui, Mon Seigneur!
- Mon Seigneur, que signifie... comment les vaisseaux peuvent-ils^être prêts à partir, et pourquoi? Demanda Reil
- Pour une expédition punitive, mon ami.
- Mais les hommes sont essouflés!
- Ils disposeront de près d'un jour de repos, dans les vaisseaux.

je poste la suite plus tard, pas d'idée là...
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Kyp Karad:le commencement de la fin

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