Alors que j’étais tranquillement dans un bar avec mes amis, un soldat de la défense de la ville vint dans le bar en toute hâte et m’appela :
- Général de la troisième flotte de l’empire, la flotte du Commandeur Zarick a été envoyé pour nous détruire. Que faire?
- Préparer nos vaisseaux de bataille et nos grand transporteurs, nous allons transporter le maximum de ressources sur Ilion. Faite le au plus vite.
- Oui, me répondit-il, je vais le faire en toute hâte.
Je pris ma voiture et je rentrai au poste de commandement pour programmer la défense. Au Q.G. je fis envoyer mes 100 meilleurs croiseurs pour intercepter ces vaisseaux de bataille. Arriverai-je à intercepter au moins 50 vaisseaux de bataille, nous le saurons dans trois heures.
Trois heures plus tard.
- Amiral, quel leur nombre approximatif?
- Ils sont des millier, me répondit l’amiral, je n’en ai jamais vu autant.
- Rentrer immédiatement.
- Oui mon général.
Les secondes se succédèrent l’une après l’autre sans fin. Nous n’avions rien a faire à pars à attendre l’impacte de leurs tir sur notre planète!
- 5, 4, 3, 2 , tinta l’ordinateur, 1.
Et soudain des milliers de détonation explosèrent. Ça sonnait comme l’apocalypse. En regardant par la fenêtre je vis ce que ma famille avait pris des siècle à bâtir s’écrouler par la faute d’un seul homme, un des plus puissant de l’univers, Zarick. Que lui avais-je fait? Je ne le savais pas.
Après ce déluge, et ayant perdu beaucoup d’hommes et de femmes, soit ensevelis sous les décombres des bâtiments, soit tués lors de l’attaque, je dus aller constaté les dégâts. Par chance, ni le Q.G. ni les chantiers spatiaux ni les labo n’avaient été touché. Mais les défenses avaient subi d’énormes dégât . Plus de plasma, ni de gauss mais ma flotte était sauvée.
Je pris mon plus fidèle homme, Léonidas, en nous voyageâmes jusqu’à Delph pour interroger la Pythie.
Elle m’annonça que après avoir subit une deuxième défaite spatiale, je devrai essayer de rentrer dans l’Ellada Ultima.
À cette époque je n’étais pas un grand guerrier j’étais plutôt commerçant mais j’ai, au fil et à mesure que le temps avançait, commencé à me faire une flotte assez conséquente. Principalement des bombardiers et des croiseurs mais aussi un destructeur, mon navire de commandement.
Trois après avoir vu la Pythie, je décidai d’aller raider mon voisin… avec toute ma flotte. Je laissais le commandement à Léonidas durant mon absence.
Durant la bataille je pressentis que qqch. Ne se passait pas bien sur Sparte. Mais tous se passa bien nous capturèrent des esclaves et beaucoup de ressource. Mais en rentrant à Sparte, je ne vis que poussière et désolation. La flotte de mon pire ennemis était encore stationné a l’autre bout de Sparte. Je décidais de faire face. Soit je mourrais soit il mourrait.